SANTE: un tabou chez nous ?



Le patient comorien peut éprouver une gêne quand il s'agit de parler de ses problèmes de santé. La maladie est-elle tabou ? Don de sang et d'organes: la religion l'autorise ou pas ?
Médecin, chercheur, infirmier , aide soignante témoignent et donnent leur point de vue. Foundi Moussa Mohamed apporte quelques précieux éclaircissements sur ces points parfois délicats à aborder.




Rédigé le Dimanche 27 Février 2011 à 14:23 | Lu 4887 fois


Ali Martiniky - 00269.net


1.Posté par Mou le 27/02/2011 20:06
où est la suite ?

2.Posté par BENABDOU HAMIDOU BEN MASSOUND le 27/02/2011 20:43
bonne emision j espere que la communauté comorienne peut profiter de changer de nos mentalités.je sais que souvent on a honte de dire la verité.bravo foundi .formidable. concernant le corp medical j en prend acte.car l avenir des comores est là.pour l animateur bravo car j ai vu une bonne maitrise des sujets.j encourage l equipe de 00269 a nous faire rever concernant des emissions d informations.car informer n est pas deformer.je vous salue et j espere etre de votre prochainement.
BENABDOU HAMIDOU BEN MASSOUND A PARIS.

3.Posté par Nice le 27/02/2011 20:45
Tres intéressant surtout pour le don d'organe

4.Posté par Le Média des Comoriens DU MONDE le 27/02/2011 22:34
00269.net
Bonjou Mou,

La deuxième partie, sur le Deuil, sera mis en ligne en début de cette semaine.
Merci de votre fidélité.


5.Posté par djalal le 06/03/2011 18:03
COMORES
POUR UNE JOURNEE NATIONALE DE LA COLERE LE 14 MARS 2011.
La situation des Comores et plus que grave, puisque l’histoire de ces pauvres îles ne serve à rien, même ce qui s’est passé ces dernières décennies. Pour un petit rappel, en mars 1985 à 22h, heure des Comores, durant le mois de la naissance du prophète, Muhammad (SAWS) la panique était grande, la peur gagnait tout le monde, et les gens se dispersaient et se cachaient comme l’on pouvait dans l’inquiétude. Que s’était-il passé ? Deux gros avions survolaient, la capitale, Moroni, avant d’atterrir à l’aéroport Moroni-Hahaya.
Ces deux appareils inconnus des autorités compétentes, ministère de transport, ministère de la défense, l’aviation civil, les deux commandants de l’aérodrome, la gendarmerie en place et moins encore par les agents en permanence, transportaient des armes destinés à des trafiquants, sous la bienveillance des mercenaires.
En 1999, un avion repeint aux couleurs des Comores est saisi en Afrique. L’appareil servait à des mercenaires qui menaient des opérations militaires.
La semaine dernière, un Transal venu de Libye a embarqué à l’aéroport Moroni-Hahaya, une partie des mercenaires stationnés aux Comores avec des militaires comoriens. Ces hommes sont partis à la rescousse du dictateur libyen KADHAFI, avec des uniformes de l’armée comorienne et des passeports comoriens. De source digne de foi, parmi eux se trouvent des anciens mercenaires qui ont servi aux Comores dans les années 80. Toute l’opération s’est déroulée Sous les yeux bienveillants d’une armée qui, on ne peut plus, est le symbole de la honte nationale. Elle n’a pas tiré les leçons des années DENARD, qui a fini de tuer le chef de l’Etat, et prendre le pays en otage durant des semaines. Voilà qu’encore une fois, l’armée comorienne ouvre les portes à des chiens et des terroristes, pour souiller la dignité comorienne
A ceux qui croyaient que la vente de la citoyenneté était une opération pour le développement et sortir de la crise économique que traverse les Comores, doivent rendre des comptes, dès lors qu’il est établi que c’est à des terroristes et de bandits que la nationalité comorienne a été attribuée. Elle sert grâce à leur changement de nom, de voyager en toute quiétude et mener des opérations de malversations sans se faire démasquer. Pendant que SAMBI et son gouvernement continuent à promettre mille et une merveille, avec l’argent de la vente de la citoyenneté, le peuple comorien découvre chaque jour les déboires de la supercherie.
Nos pèlerins ont été les premiers à le découvrir. Cette année, à l’heure de la journée d’Arafat, du grand pèlerinage, les Comores disposaient de deux endroits distincts, avec le même drapeau. L’un pour les comoriens « Bédouins », l’autre pour les Comoriens de l’Océan Indien.
A l’image de l’interview que le ministre des Finances comorien, a accordé la semaine dernière à l’ORTC, où il a expliqué que l’admissibité des Comores, au programme des PPTE, est suspendu jusqu’à ce que le gouvernement donne les explications sur l’usage des fonds de la vente de la citoyenneté. Le ministre a ajouté : « tant pis, si la Banque Mondiale et le FMI ne veulent pas nous aider, la DIASPORA est là pour assumer. »
Cet aveu de mensonges de Foundi SAMBI et son gouvernement dont figure IKILILOU, mérite une sanction à la hauteur de l’évènement. Maintenant que l’on sait que la loi portant sur la citoyenneté économique, est un leurre, il est du devoir de tout un chacun, de montrer notre désapprobation.
Dans la mesure où Mohéli a fait le choix du refus de son Mandat, comme elle a l’habitude de la faire, le 14 mars prochain, date anniversaire du soulèvement des élèves en 1968, pour la dignité comorienne, doit être cette année celle de la colère. Chaque comorien partout où il se trouve, doit crier avec force le départ de SAMBI et ses mercenaires.
Cette démarche ouvrira la voie pour la formation d’un gouvernement d’union nationale pour la sauvegarde de l’Unité et pour la Dignité comorienne.
VIVE LES COMORES UNIES DANS SA DIGNITE !
VIVE LA COOPERATION HONNETE et RESPECTUEUSE DES VALEURS UNIVERSELLES.
Moroni le 6 mars 2011 La voix du peuple.

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